Je tombai
dans l’ignoble
Du coma je
suis sortie
En Décembre
après minuit
Aveuglée par
ce réveil
Janvier
apparut sans soleil
Puis Février
et le dégoût
A cause du
froid et de la boue
Qui suintent
de ma mémoire
Oh Mars, je
veux l’espoir !
De vous
revoir en Avril
Mais toute
joie est bien fébrile
Car les
muguets du mois de Mai
Ne parfument
plus le verbe aimer
Alors, Juin et sa chaleur rendront amer
Le souvenir
de ce bonheur trop éphémère
De Juillet, ne pourrais parler
Trop de
ciels bleus et de secrets
Ce mois de
joie, après le deuil
Nous
laissera sur le seuil
D’une maison
en Aveyron
Pleine de
rires et de chansons.
Brigitte
Badier